Anthony Froidevaux Photographe
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1 septembre 2026 · 1 min de lecture

L'automne dans les Landes, mode d'emploi

Où, quand et comment photographier la forêt landaise à sa meilleure saison — brouillards, lumières rasantes et chemins déserts.

L'automne dans les Landes, mode d'emploi

On croit la forêt des Landes monotone parce qu’on la traverse à 130 km/h sur l’autoroute. À pied, à l’aube, en octobre, c’est un autre pays : les fougères virent au cuivre, le brouillard s’accroche aux fûts des pins, et la lumière rasante transforme chaque rangée en colonnade.

Les bonnes fenêtres

L’automne landais offre deux créneaux royaux :

  • Le brouillard d’octobre. Après une nuit claire suivant un jour de pluie, le brouillard se forme dans les parcelles humides. Il tient rarement après 10 h — il faut être en place avant le lever du soleil.
  • La lumière de novembre. Le soleil ne monte plus assez haut pour écraser les couleurs : on peut photographier presque toute la journée, chose impensable en été.

Trois lieux pour commencer

Sans divulguer mes parcelles fétiches — une partie du plaisir est de trouver les siennes — trois secteurs se prêtent bien aux premières explorations : les pistes cyclables entre Léon et Moliets, les alentours du courant d’Huchet, et les anciennes voies ferrées des résiniers, que l’on suit parfois sur des kilomètres sans croiser personne.

C’est d’ailleurs sur l’une d’elles qu’est née La voie oubliée, l’un des tirages de la série Sous les pins.

Bonne chasse aux brumes — et si vous préférez apprendre sur le terrain, les stages photo reprennent au printemps.